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dernière mise à jour le 12 mai 2012


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ÉDITORIAL
Être ou devenir Français…


Historiquement, la France a été une terre d’accueil et la demeure aujourd’hui encore. Est-ce à dire que cela puisse se faire sans règles ?

Depuis les accords de Schengen et la législation européenne régissant la circulation des personnes dans l’espace dit de Schengen, nous sommes en droit de nous poser la question de savoir si, être ou devenir Français a encore un sens ?

Pourquoi « la misère du monde » a-t-elle une fâcheuse tendance à se déverser de préférence dans notre pays ?
Quand il s’agit d’Africains nous pouvons comprendre car ce choix pourrait être lié à notre passé colonial et à la francophonie ; mais quand il s’agit de Roumains, de Bulgares, de Kosovars, d’Afghans, d’Irakiens, de Kurdes…on demeure perplexe !
Tous ces groupes ou individus qui arrivent sur notre territoire, sans aucun papier prouvant leurs origines, par tous les moyens imaginables : - débarquement clandestin avec femmes et enfants dans une crique corse – par la route via l’Italie, l’Espagne ou les pays de l’est dans des camions avec l’aide d’une mafia de passeurs, sont attirés par l’arsenal social de notre pays qui est le meilleur d’Europe : CMU, scolarité des enfants, mais aussi parce qu’ils savent trouver une application laxiste de la législation adaptée à leur cas et une justice pointilleuse quant à la défense de leurs droits.
Ils trouvent aussi aide et appuis sur place au près d’associations de défense des sans-papiers qui sont souvent composées de « Bobos » zélateurs, nantis qui pourraient personnellement leur venir en aide en partageant leur espace plutôt que de faire appel à l’État providence en manifestant bruyamment leur appui.

Ces sans-papiers qui squattent des terrains en bordure de nos ville et les transforment en bidonvilles insalubres vivent d’expédients et d’activités incontrôlables (ils font les poubelles le matin puis la mendicité aux abords des centres commerciaux, des centres postaux, des banques et même dans les transports en commun). Ces femmes portant un enfant dans leurs bras, installées dès le matin par un homme et récupérées le soir avec la recette de la journée sont une plaie pour notre pays et nous avons tendance à nous apitoyer sur leur sort et même à culpabiliser. Il est normal que le gouvernement cherche des solutions.

Les donneurs de leçons ne sont pas toujours les payeurs ; c’est ainsi que la commissaire européenne à la mobilité des personnes dans l’espace de Schengen, élue luxembourgeoise au parlement européen menace la France de la justice européenne sans se poser la question de savoir pourquoi son pays accueille l’argent des pays européens quelque soit son origine mais n’accueille pas ces déshérités.

Etre Français ou le devenir a ses règles et il devrait y avoir un consensus dans notre pays pour qu’une solution efficace et pérenne soit trouvée. L’ouverture des frontières aurait du être accompagnée par une harmonisation sociale dans tous les pays avec une aide appropriée pour permettre à chaque pays de se hisser au niveau social des autres.
A. WALLERICH

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